Aller au contenu principal

Qu'est-ce que la fonction AMORDEGRC ?

Définition
La fonction AMORDEGRC calcule l'annuité d'amortissement dégressif d'un bien pour une période donnée, avec un prorata de la première période et les coefficients de l'ancien barème français (1,5, 2 ou 2,5 selon la durée).

AMORDEGRC (même nom en anglais, créée pour le système comptable français) calcule en une seule formule l'annuité dégressive d'une immobilisation, prorata de la première année compris. Elle cache pourtant un vrai piège, car elle applique encore les coefficients des biens acquis avant 2001, et Microsoft la déclare d'ailleurs déconseillée.

Que tu sois comptable, DAF ou contrôleur de gestion, elle reste précieuse pour comprendre la mécanique du dégressif ou relire un ancien tableau d'amortissement de machines-outils, de véhicules utilitaires ou de serveurs. Pour un plan fiscal d'aujourd'hui, en revanche, tu poses toi-même le taux dégressif (taux linéaire multiplié par 1,25, 1,75 ou 2,25), ou tu passes par DDB et VDB, qui acceptent ce coefficient.

Syntaxe

AMORDEGRC n'existe pas dans Google Sheets, qui propose pourtant AMORLINC, sa cousine linéaire.

Lucas, la mascotte du Dojo, inspecte les arguments de la fonction à la loupe

Comprendre chaque paramètre de la fonction AMORDEGRC

Sept arguments à donner dans le bon ordre, et l'ordre n'est pas négociable : le coût, puis les deux dates (achat et fin du premier exercice), la valeur résiduelle, le numéro de période, le taux et enfin la base. Deux pièges plantent la majorité des tableaux : le taux est le taux LINÉAIRE (1/durée), pas le dégressif, et les périodes démarrent à 0 pour l'année d'acquisition.

Seul le dernier, [base], est facultatif : tu le laisses vide dans presque tous les cas comptables français.

1

coût

: le prix d'achat hors taxes de ton immobilisation

Si tu as acheté une machine à 100 000 €, tu mets 100000.

Inclus les frais d'installation et de mise en service dans ce montant s'ils sont nécessaires pour rendre l'actif utilisable : c'est la règle comptable.

2

date_achat

: la date à laquelle tu as acquis l'actif

Utilise la fonction DATE() pour être sûr du format : DATE(2024;4;1) pour le 1er avril 2024.

Cette date sert à calculer le prorata de la première période. Si l'achat a lieu en cours d'exercice, AMORDEGRC réduit la dotation au prorata des jours qui restent jusqu'à la clôture, comptés selon la base. Le dégressif fiscal compte, lui, en mois entiers depuis le premier jour du mois d'acquisition, d'où un écart dès que l'achat ne tombe pas un 1er du mois.

Attention : La date d'achat doit être antérieure ou égale à la date de première période. Si tu mets l'achat après la clôture de l'exercice, Excel retourne une erreur.

3

première_période

: la date de fin de ton premier exercice comptable

Si ton exercice se termine le 31 décembre 2024, tu mets DATE(2024;12;31). AMORDEGRC calcule le prorata temporis si l'achat a lieu en cours d'année.

Attention : pour les années suivantes, ce paramètre reste la même date de clôture du premier exercice. Ne le change pas d'une période à l'autre, c'est cette référence fixe qui permet à la fonction de calculer correctement.

4

valeur_résid

: la valeur estimée de ton actif à la fin de sa durée d'amortissement

Pour la plupart des équipements, tu mets 0. Pour un véhicule que tu comptes revendre, tu peux estimer une valeur résiduelle, par exemple 5000.

Seule la base amortissable (coût moins valeur résiduelle) est prise en compte dans le calcul.

5

période

: le numéro de la période pour laquelle tu veux calculer l'amortissement

Les périodes commencent à 0 : la période 0 correspond à la première année (éventuellement partielle si achat en cours d'exercice), la période 1 à la deuxième année, et ainsi de suite.

Pour un amortissement sur 5 ans, tes périodes vont de 0 à 4.

Attention : Piège classique : si tu amortis sur 5 ans, tes périodes vont de 0 à 4, pas de 1 à 5. Si tu passes 5, Excel retournera 0 car l'amortissement est terminé.

6

taux

: le taux d'amortissement LINÉAIRE, pas le taux dégressif

C'est simplement 1 divisé par le nombre d'années. Pour 5 ans : 0,2 (soit 20%). Pour 4 ans : 0,25 (soit 25%). Excel applique ensuite le coefficient dégressif automatiquement.

Il le choisit dans l'ancien barème français, 1,5 pour 3 ou 4 ans, 2 pour 5 ou 6 ans et 2,5 au-delà. Le barème fiscal en vigueur retient 1,25, 1,75 et 2,25, et aucun argument ne permet de le lui imposer.

7

[base]

: le mode de décompte des jours de l'année(facultatif)

Omis ou à 0, il compte une année de 360 jours à l'américaine (méthode NASD). 1 compte les jours réels, 3 une année de 365 jours et 4 une année de 360 jours à l'européenne.

Il ne joue que sur le prorata de la première période. Sur la presse à 90 000 € de l'exemple 1, la base omise donne 36 000 €, la base 1 donne 35 902 € et la base 4 donne 35 900 €.

Le savais-tu ?
AMORDEGRC choisit seule son coefficient d'après la durée, mais dans l'ancien barème, soit 1,5 pour 3 ou 4 ans, 2 pour 5 ou 6 ans et 2,5 au-delà. Pour les biens acquis depuis 2001, le Code général des impôts retient 1,25, 1,75 et 2,25, et la fonction ne permet pas de les lui imposer.
Lucas, la mascotte du Dojo, fait une démonstration pas à pas de la fonction dans Excel

Comment utiliser AMORDEGRC

Exemple 1

Comment calculer la dotation dégressive du premier exercice avec la fonction AMORDEGRC

Ton atelier a mis tout un parc de machines en service le 1er janvier 2024, et la clôture approche. Chaque actif est inscrit avec son coût d'acquisition, tout s'amortit en dégressif sur cinq ans, et l'expert-comptable attend la dotation du premier exercice ligne par ligne. La fonction AMORDEGRC sort cette dotation machine par machine, coefficient dégressif et prorata compris.

Les étapes
  1. 1
    Dans une cellule, écris =AMORDEGRC(.
  2. 2
    En 1er argument : clique sur la cellule du prix d'achat, B2. Elle porte les 90 000 € de la Presse 1, et c'est sur ce montant que se construit toute la cascade dégressive.
  3. 3
    En 2ᵉ argument : écris la date de mise en service et referme-la, DATE(2024; 1; 1). C'est de cette date que part le calcul du prorata de la première période, et la fonction DATE la saisit sans ambiguïté de format.
  4. 4
    En 3ᵉ argument : écris la date de clôture du premier exercice et referme-la, DATE(2024; 12; 31). C'est cette borne, et non une durée, qui dit à la fonction quelle fraction d'année elle doit retenir.
  5. 5
    En 4ᵉ argument : saisis la valeur espérée en fin de vie, 0. Rien n'est attendu de la revente de ces machines, donc la totalité du prix passe en dotations.
  6. 6
    En 5ᵉ argument : saisis le numéro de l'exercice à calculer, 0. La numérotation démarre à zéro pour l'année d'acquisition, si bien qu'un 1 te donnerait déjà la deuxième année.
  7. 7
    En 6ᵉ argument : saisis le taux linéaire, 0,2. Il vaut 1 divisé par les cinq ans d'amortissement, et surtout pas un taux déjà majoré, puisque la fonction applique elle-même son coefficient par-dessus.
  8. 8
    En 7ᵉ argument : saisis le mode de décompte des jours, 1. La fonction compte alors les jours réellement écoulés dans l'année, et 2024 en compte 366 puisqu'elle est bissextile.
  9. 9
    Ferme la parenthèse et appuie sur Entrée, puis recopie la formule vers le bas pour obtenir la dotation de chaque machine. Seule la référence du prix d'achat suit la ligne, et les six autres arguments restent identiques d'un actif à l'autre.
Au final, ta formule devrait ressembler à ça :=AMORDEGRC(B2; DATE(2024; 1; 1); DATE(2024; 12; 31); 0; 0; 0,2; 1)
Explication
La fonction part du taux linéaire 0,2, lui applique son coefficient dégressif de 2 et obtient 36 000 € pour une année pleine. La base 1 compte ensuite les jours réels : du 1er janvier au 31 décembre 2024 il s'écoule 365 jours sur les 366 d'une année bissextile, ce qui ramène la dotation à 35 902 € (le résultat est arrondi à l'euro).

Attention : Le coefficient appliqué par la fonction AMORDEGRC n'est pas celui du barème fiscal français. Mesuré dans Excel : 1,5 pour 3 ou 4 ans, 2 pour 5 ou 6 ans, 2,5 au-delà de 6 ans, là où le Code général des impôts retient 1,25, 1,75 et 2,25. Sur cette Presse 1, la fonction retient donc 36 000 € avant prorata quand le barème français en donnerait 31 500 €, soit 4 500 € d'écart sur une seule machine. Contrôle tes dotations avant de les passer en comptabilité.

Exemple 2

Comment construire un tableau d'amortissement dégressif avec la fonction AMORDEGRC

Une machine de 60 000 € est arrivée dans l'atelier le 1er avril 2024, et elle s'amortit en dégressif sur quatre ans. Il te faut le plan entier, période par période, pour passer les écritures et pour que le prévisionnel de trésorerie tienne la route. Tu numérotes les périodes de 0 à 3 dans une colonne, et la fonction AMORDEGRC remplit la dotation en face de chacune.

Les étapes
  1. 1
    Dans une cellule, écris =AMORDEGRC(.
  2. 2
    En 1er argument : saisis le prix de la machine, 60000. Le montant est tapé en dur parce qu'il ne bouge pas d'une période à l'autre.
  3. 3
    En 2ᵉ argument : écris la date de mise en service et referme-la, DATE(2024; 4; 1). C'est elle qui déclenche le prorata, et c'est pour cela que la première dotation couvre moins d'une année complète.
  4. 4
    En 3ᵉ argument : écris la date de clôture du premier exercice et referme-la, DATE(2024; 12; 31). Elle garde la même valeur sur les quatre lignes du plan, et si tu la sors dans une cellule il faut la figer en référence absolue avant de recopier.
  5. 5
    En 4ᵉ argument : saisis la valeur espérée en fin de vie, 0. La machine est destinée à être amortie en totalité, donc rien n'est retranché du prix avant le calcul.
  6. 6
    En 5ᵉ argument : clique sur la cellule du numéro de période, A2. C'est le seul argument qui bouge quand tu recopies la formule vers le bas, et c'est lui qui déroule le plan ligne après ligne.
  7. 7
    En 6ᵉ argument : saisis le taux linéaire, 0,25. Il vaut 1 divisé par les quatre ans d'amortissement, la fonction se chargeant d'appliquer son coefficient par-dessus.
  8. 8
    En 7ᵉ argument : saisis le mode de décompte des jours, 1. Cette valeur reste la même sur toutes les lignes, au même titre que les deux dates et le taux.
  9. 9
    Ferme la parenthèse et appuie sur Entrée, puis recopie la formule vers le bas jusqu'à la dernière période. Chaque ligne lit alors son propre numéro et rend la dotation qui lui correspond.
Voici la formule que tu obtiens à la fin :=AMORDEGRC(60000; DATE(2024; 4; 1); DATE(2024; 12; 31); 0; A2; 0,25; 1)
Explication
Pour quatre ans, la fonction retient un coefficient de 1,5 : appliqué au taux 0,25 sur 60 000 €, cela fait 22 500 € pour une année pleine, ramenés à 16 844 € par le prorata du 1er avril au 31 décembre (274 jours sur 366). Les périodes 2 et 3 sont identiques parce que la fonction amortit la moitié de la valeur restante à l'avant-dernière période, puis le solde à la dernière, et le plan retombe pile sur 60 000 €.
Exemple 3

Comment corriger l'erreur #NOMBRE! de la fonction AMORDEGRC

Avant d'arrêter la durée d'amortissement d'une presse à 90 000 €, tu compares plusieurs hypothèses dans un coin de la feuille : deux ans, trois ans, quatre ans, cinq ans, huit ans. Tu poses le taux linéaire correspondant sur chaque ligne et tu laisses la fonction AMORDEGRC calculer la dotation de la première période en face. La ligne des deux ans, elle, refuse de se calculer.

Les étapes
  1. 1
    Dans une cellule, écris =AMORDEGRC(.
  2. 2
    En 1er argument : saisis le prix de la presse, 90000. Il reste le même dans toutes les hypothèses, pour que seule la durée testée fasse varier le résultat.
  3. 3
    En 2ᵉ argument : écris la date de mise en service et referme-la, DATE(2024; 1; 1). Toutes les lignes partagent cette date, donc le prorata de la première période est identique de l'une à l'autre.
  4. 4
    En 3ᵉ argument : écris la date de clôture du premier exercice et referme-la, DATE(2024; 12; 31). Elle non plus ne change pas d'une hypothèse à l'autre, puisque c'est la durée d'amortissement qu'on compare et rien d'autre.
  5. 5
    En 4ᵉ argument : saisis la valeur espérée en fin de vie, 0. Une valeur de revente serait retranchée du prix avant le calcul, et la laisser à zéro évite qu'elle brouille la comparaison.
  6. 6
    En 5ᵉ argument : saisis le numéro de l'exercice à calculer, 0. Le zéro désigne l'exercice d'acquisition, et c'est bien la dotation de cette première année que les hypothèses mettent en regard.
  7. 7
    En 6ᵉ argument : clique sur la cellule du taux linéaire testé, B2. C'est le seul argument qui varie d'une ligne à l'autre, et c'est lui qui fait tomber la première hypothèse en erreur.
  8. 8
    En 7ᵉ argument : saisis le mode de décompte des jours, 1. Il est repris tel quel sur chaque ligne, comme sur le reste de la feuille.
  9. 9
    Ferme la parenthèse et appuie sur Entrée, puis recopie la formule vers le bas pour tester chaque durée. Seule la ligne des deux ans renvoie #NOMBRE! au lieu d'un montant.
Une fois les morceaux assemblés, ta formule donne ça :=AMORDEGRC(90000; DATE(2024; 1; 1); DATE(2024; 12; 31); 0; 0; B2; 1)
Explication
La fonction refuse toute durée de deux ans ou moins et renvoie l'erreur #NOMBRE! : en dessous de trois ans aucun coefficient dégressif n'est défini, et un taux laissé à 0 déclenche exactement la même erreur. Le tableau réserve une autre surprise, bien réelle : quatre ans donnent 33 658 € quand cinq ans en donnent 35 902, parce que le coefficient saute de 1,5 à 2 en passant le cap des cinq ans.

Attention : L'erreur #NOMBRE! est ici un cadeau, parce qu'elle se voit. Le vrai danger de la fonction AMORDEGRC est ailleurs : un taux valide mais mal choisi (le taux dégressif au lieu du taux linéaire) ne déclenche aucune erreur et te rend une dotation fausse d'apparence parfaitement crédible.

Lucas, la mascotte du Dojo, l'air gêné face à une erreur Excel

Les erreurs fréquentes avec la fonction AMORDEGRC

Avec AMORDEGRC, les dotations fausses ne viennent pas de la fonction mais de quatre saisies qu'on se trompe presque toujours de la même façon : confondre taux linéaire et taux dégressif, inverser la date d'achat et la fin du premier exercice, démarrer les périodes à 1 au lieu de 0, et changer la première_période d'une année sur l'autre. Aucune ne déclenche forcément une erreur visible, c'est ça le piège : le tableau a l'air juste mais les montants sont décalés.

Confondre taux linéaire et taux dégressif dans le paramètre taux

L'erreur la plus fréquente : tu mets le taux dégressif (35 %) au lieu du taux linéaire (20 %). AMORDEGRC attend 1/durée, pas le taux après application du coefficient. Résultat : une dotation fausse dès la première période, et un actif sur- ou sous-amorti.

Solution : Saisis toujours 1/durée dans le paramètre taux : 0,2 pour 5 ans, 0,25 pour 4 ans, 0,333 pour 3 ans. Excel applique lui-même le coefficient dégressif.

Inverser les dates d'achat et de première période

La date_achat doit toujours être antérieure ou égale à la première_période. Si tu mets l'achat en 2025 mais la clôture en décembre 2024, Excel retourne une erreur car la situation est comptablement incohérente.

Solution : Vérifie que date_achat est chronologiquement avant première_période. Un achat du 1er avril 2024 avec une clôture au 31 décembre 2024 est correct ; un achat du 1er janvier 2025 avec la même clôture ne l'est pas.

Commencer les périodes à 1 au lieu de 0

Les périodes AMORDEGRC commencent à 0, pas à 1. Si tu saisis 1 pour la première année, tu rates la dotation proratisée de l'année d'acquisition et tu décales tout le tableau d'amortissement.

Solution : Commence ton tableau à la période 0 pour l'année d'acquisition. Pour un amortissement sur 5 ans, tes lignes doivent couvrir les périodes 0, 1, 2, 3, 4.

Changer la première_période d'une année sur l'autre

Le paramètre première_période doit rester la date de fin du premier exercice comptable pour toutes les périodes du tableau. Si tu le modifies chaque année, AMORDEGRC recalcule un prorata incorrect et le tableau d'amortissement est faux.

Solution : Fige la première_période en référence absolue : $D$1 plutôt que D1. Comme ça, quand tu recopies la formule vers le bas, seul le numéro de période change.

L’erreur fatale
Le paramètre taux attend le taux LINÉAIRE, pas le dégressif : 0,2 pour 5 ans (1/durée), Excel applique lui-même le coefficient. Saisis le taux déjà majoré et tout ton tableau d'amortissement est faux, sans la moindre erreur affichée.
Lucas, la mascotte du Dojo, compare deux fonctions Excel

AMORDEGRC vs AMORLINC vs AMORLIN vs DB

Choisis AMORDEGRC pour relire ou reproduire un plan dégressif établi selon l'ancien barème français, prorata compris, en gardant en tête que ses coefficients ne sont plus ceux du fisc. Pour du linéaire avec prorata temporis à la française, AMORLINC. Pour du linéaire simple sans prorata, AMORLIN. DB calcule le dégressif à taux fixe selon la norme internationale, sans les coefficients légaux français.

CritèreAMORDEGRCAMORLINCAMORLINDB
MéthodeDégressif (moitié du reste en avant-dernière période)Linéaire avec prorataLinéaire simpleDégressif taux fixe
Normes françaisesAncien barème (coefficients 1,5/2/2,5)OuiPartielNon
Prorata temporisAutomatiqueAutomatiqueNonNon
Google SheetsNonOuiOuiOui
Cas d'usage typiqueRelire un ancien plan dégressif françaisComptabilité française linéaireCalcul rapide linéaireComparaisons internationales

Tu as peut-être encore une question

AMORDEGRC utilise la méthode dégressive (amortissement plus élevé au début), puis amortit la moitié de la valeur restante à l'avant-dernière période et le solde à la dernière. AMORLINC utilise uniquement la méthode linéaire (dotation constante chaque année). Les deux gèrent le prorata de la première période. Si tu veux amortir plus vite les premières années, AMORDEGRC te donne la mécanique, mais avec l'ancien barème de coefficients.

Pour aller plus loin

Tout ce dont tu as besoin pour maîtriser la fonction AMORDEGRC se trouve ici.

Besoin d’aide sur Excel ?

Rejoins le Dojo pour poser tes questions, obtenir de l’aide sur tes fichiers Excel et participer chaque mois à un cours collectif en direct.

Gratuit · Sans carte bancaire