Le générateur de codes-barres pensé pour Excel
Colle simplement ta colonne de données et génère jusqu’à 200 codes-barres en quelques secondes.
Quels codes veux-tu transformer ?
Produits vendus en magasin. 12 ou 13 chiffres. Pas sûr du format ?
Copie ta colonne dans Excel puis colle-la ici. Si tu colles plusieurs colonnes, seule la première est lue.
Tes codes-barres apparaîtront ici…
💡 Essaie avec :
Le problèmePourquoi une police de codes-barres ne permet pas de générer un vrai code-barres
Un code EAN-13 ne se résume pas à remplacer des chiffres par des barres
En EAN-13, les six premiers chiffres utilisent un motif de barres différent selon le premier chiffre du code. Une simple police ne peut donc pas transformer correctement une suite de chiffres en code-barres valide.
Un code-barres valide nécessite le calcul d’une clé de contrôle
Le 13e chiffre d'un EAN-13 est une clé de contrôle calculée automatiquement à partir des douze premiers chiffres. Le Code 128 nécessite également un caractère de départ, une clé de contrôle et un caractère de fin. Une police ne calcule aucun de ces éléments.
Une police affiche des barres, mais elles ne sont pas scannables
Avec une police de codes-barres, tu obtiens visuellement des barres… mais elles ne respectent pas les règles du format. Résultat : la douchette ou le lecteur de codes-barres ne les reconnaît pas.
Installer une police, ou coller ta colonne

Avec une police 😩
- Télécharger et installer une police sur chaque ordinateur
- Calculer la clé de contrôle sous peine d’obtenir un code invalide
- Utiliser un encodeur supplémentaire pour certains formats comme l’EAN-13
- Gérer les problèmes de compatibilité entre les postes
- Découvrir que les codes ne s’affichent plus si la police est absente

Avec le générateur 🚀
- Colle ta colonne Excel et génère jusqu’à 200 codes-barres en quelques secondes
- Les clés de contrôle sont calculées automatiquement
- Aucune police ni logiciel à installer
- Exporte tes codes en PNG ou SVG, ou imprime directement une planche d’étiquettes
- Traitement 100 % local : tes données restent dans ton navigateur
D'une colonne Excelà tes codes-barres, en 3 étapes
- 1
Copie ta colonne
Sélectionne la colonne de tes codes dans Excel et fais Ctrl + C, comme d’habitude.
- 2
Colle-la ici
Un code par ligne. Les codes-barres se génèrent automatiquement, avec les clés de contrôle si nécessaire.
- 3
Récupère le résultat
Exporte les codes-barres en PNG ou en SVG, imprime une planche d’étiquettes ou copie la colonne des codes dans Excel.
Pour aller plus loinEt si tu veux tes codes-barres directement dans Excel ?
Notre générateur de code-barres Excel te dépanne quand tu as une liste sous la main, mais si tu en produis chaque semaine, revenir sur le site à chaque fois finit par peser. Le classeur fait le même travail directement dans ta feuille, avec tes codes tapés dans la colonne, les codes-barres qui se dessinent à côté et les planches d'étiquettes prêtes à imprimer sans quitter Excel.
Les huit formats ont chacun leur onglet, tu ouvres celui qui te concerne et tu tapes
La planche d’étiquettes est calibrée pour l’impression, les marges déjà au bon endroit
Ni police à installer ni macro à autoriser, donc rien à faire valider par ton service informatique
Le fichier t’appartient et fonctionne sans internet, y compris sur le poste d’un collègue
Pour qui ?Pour qui est fait ce générateur de codes-barres ?
Commerçant
Tu étiquettes tes produits et il te faut un EAN-13 lisible en caisse, avec la bonne clé de contrôle.
Gestionnaire de stock
Tu inventories du matériel avec des références internes : le Code 128 accepte lettres et chiffres.
Logisticien
Tu prépares des cartons et des palettes qui demandent un GS1-128, l’ancien « EAN-128 ».
Artisan et créateur
Tu vends en boutique ou en marketplace et on te réclame un code-barres par référence.

Quel format de code-barres choisir ?
Les huit boutons en haut de l'outil ne produisent pas le même code-barres, et se tromper coûte une réimpression de toutes les étiquettes. Ouvre le format qui te concerne pour savoir à quoi il sert et ce qui le distingue, puis charge-le dans le générateur en un clic.
Treize chiffres : un préfixe qui identifie l'entreprise, une référence produit, et un dernier chiffre calculé à partir des douze autres. C'est ce dernier qui permet à la caisse de rejeter une lecture douteuse au lieu de facturer le mauvais article.
Sa particularité est invisible à l'œil : les six chiffres de gauche ne s'encodent pas tous de la même façon. Le jeu de barres utilisé dépend d'une table de parité indexée par le premier chiffre du code. C'est exactement ce qui rend impossible de produire un EAN-13 avec une simple police de caractères.
Comment est calculée la clé de contrôle d’un EAN-13 ?
On multiplie alternativement les douze premiers chiffres par 1 et par 3 en partant de la gauche, on additionne, puis on complète à la dizaine supérieure. Par exemple 590123412345 donne 83, et 90 moins 83 fait 7 : la clé est 7. L'outil le fait pour toi et vérifie ta clé si tu saisis les treize chiffres.
Puis-je inventer mon propre code EAN-13 ?
Pour un usage interne, oui, personne ne t'en empêchera. Pour vendre en magasin, non : le préfixe de ton code doit t'avoir été attribué par GS1 France. Sans ça, ton code risque d'identifier le produit d'une autre entreprise, avec les conséquences que ça implique en caisse.
Quelle est la différence entre EAN-13 et UPC-A ?
L'UPC-A est le format nord-américain, sur douze chiffres. Techniquement c'est un EAN-13 dont le premier chiffre est un zéro : les barres sont rigoureusement identiques. Un lecteur européen lit sans problème un UPC-A, il le restitue simplement avec son zéro de tête.
Il identifie une édition précise et non un titre : le même roman en broché et en poche porte deux ISBN différents, et c'est ce qui permet à un libraire de commander la bonne version. Les distributeurs et les bibliothèques s'en servent de la même façon pour leurs catalogues.
Un ISBN-13 est techniquement un EAN-13 dont le préfixe est 978 ou 979. Ce qui change, c'est la présentation : l'ISBN s'écrit en toutes lettres AU-DESSUS des barres, tirets compris, alors qu'un EAN-13 ordinaire porte ses chiffres uniquement en dessous. C'est ce qui le rend reconnaissable au premier coup d'œil.
Un ISBN est-il la même chose qu’un EAN-13 ?
Les barres sont rigoureusement identiques : un ISBN-13 est un EAN-13 dont le préfixe vaut 978 ou 979. Seule la présentation diffère, avec l'ISBN écrit au-dessus du symbole. C'est pourquoi une caisse de librairie lit un ISBN comme n'importe quel autre produit.
Que faire de mon vieil ISBN à 10 chiffres ?
L'outil le convertit tout seul. Un ISBN-10 devient un ISBN-13 en lui ajoutant le préfixe 978 et en recalculant la clé de contrôle — qui suit d'ailleurs une règle complètement différente : un modulo 11 pouvant produire un « X », là où l'ISBN-13 utilise le calcul classique de l'EAN-13.
Dois-je taper les tirets ?
Comme tu veux, avec ou sans. S'ils sont là, ils sont repris tels quels dans la ligne écrite au-dessus des barres. Le découpage correct d'un ISBN dépend de tables de plages publiées par l'Agence internationale de l'ISBN : plutôt que de le deviner à ta place, l'outil reprend le tien, puisque tu as l'ISBN sous les yeux.
Où obtenir un ISBN pour mon livre ?
En France, auprès de l'AFNIL, qui attribue les ISBN aux éditeurs et aux auteurs auto-édités. L'outil génère le code-barres à partir d'un ISBN existant, il n'en attribue pas : un numéro inventé désignerait le livre de quelqu'un d'autre.
Un EAN-13 fait environ 37 mm de large au minimum. Sur un tube d'échantillon, un sachet de graines ou une barre chocolatée, ça ne passe pas. L'EAN-8 tient sur huit chiffres et occupe nettement moins de place, au prix d'un nombre de références disponibles bien plus réduit.
Attention à un piège qui produit des codes faux sans prévenir : la clé de l'EAN-8 se pondère en démarrant à 3, alors que celle de l'EAN-13 démarre à 1. Reprendre la formule de l'EAN-13 donne une clé incorrecte presque à chaque fois, et le code ne se scanne pas.
Quand faut-il préférer un EAN-8 à un EAN-13 ?
Uniquement quand la place manque physiquement. L'EAN-8 puise dans un stock de références limité, que GS1 attribue avec parcimonie et sur justification. Si ton emballage peut accueillir un EAN-13, c'est lui qu'il faut utiliser.
La clé de contrôle se calcule-t-elle comme pour un EAN-13 ?
Non, et c'est l'erreur classique. La pondération alternée démarre à 3 pour l'EAN-8 quand elle démarre à 1 pour l'EAN-13. Saisis tes sept chiffres, l'outil calcule le huitième correctement ; saisis-en huit et il vérifie que le tien tombe juste.
Douze chiffres au lieu de treize, mais le même principe : un préfixe entreprise, une référence, une clé calculée. Amazon le réclame souvent sur ses fiches produit, y compris à un vendeur européen qui possède déjà un EAN-13.
Un UPC-A n'a pas d'encodage propre : ce sont exactement les barres d'un EAN-13 dont le premier chiffre serait un zéro. C'est pour ça qu'un lecteur restitue souvent un UPC-A sous la forme d'un EAN-13 à treize chiffres commençant par zéro. Ce n'est pas une erreur de lecture.
Mon lecteur ajoute un zéro devant, est-ce normal ?
Oui, tout à fait. Un UPC-A est structurellement un EAN-13 préfixé d'un zéro, et beaucoup de lecteurs restituent la forme longue à treize chiffres. Les deux désignent le même produit. Certains lecteurs ont un réglage pour retirer ce zéro à l'émission.
Un code UPC-A est-il lu par les caisses européennes ?
Oui. Les caisses européennes lisent l'UPC-A sans réglage particulier, puisque les barres sont celles d'un EAN-13. L'inverse n'est pas toujours vrai : certains lecteurs américains anciens ne lisent pas l'EAN-13.
Références de stock, numéros d'inventaire, étiquettes de matériel, identifiants d'atelier : ce sont des codes que tu te donnes à toi-même. Aucune démarche auprès d'un organisme, contrairement à l'EAN-13, et aucune longueur imposée.
Le Code 128 embarque une clé de contrôle qui n'a rien à voir avec celles de la famille GS1 : chaque caractère est pondéré par son rang, on additionne, et on prend le reste modulo 103. Il utilise aussi trois jeux de caractères entre lesquels un bon encodeur bascule pour raccourcir le code.
Le Code 128 accepte-t-il les accents ?
Non. Il encode l'ASCII imprimable, soit les lettres non accentuées, les chiffres, l'espace et la ponctuation courante. Un « é » ou un « ç » sera refusé. Pour une référence interne, ce n'est en pratique jamais une contrainte gênante.
Pourquoi mon code est-il plus court avec certains outils ?
Parce que le Code 128 a un jeu qui encode deux chiffres par symbole. Sur une suite de chiffres de longueur paire, l'outil bascule dessus et le code fait presque moitié moins large. C'est un choix d'encodage : les deux versions se lisent et donnent le même résultat.
Quelle différence avec le GS1-128 ?
Un GS1-128 est un Code 128 qui commence par un marqueur spécial et dont la donnée suit une structure normalisée d'identifiants. Si ton destinataire ne t'a rien imposé, un Code 128 simple suffit largement.
Il ne porte pas qu'une référence mais des données structurées : le GTIN du produit, un numéro de lot, une date de péremption, un poids. C'est ce qui permet à un entrepôt de tracer un lot entier sans ouvrir un seul carton.
Chaque donnée est précédée d'un identifiant qui dit ce qu'elle est. Certains identifiants ont une longueur fixe, d'autres non — et après un identifiant de longueur variable suivi d'un autre, la norme impose un caractère séparateur. Oublier ce séparateur produit un code qui se scanne mais dont la donnée est mal découpée à l'arrivée.
Faut-il taper les parenthèses ?
Oui, tape-les. Elles ne sont jamais encodées dans les barres — elles n'existent que pour la lecture humaine — mais elles indiquent à l'outil où commence chaque identifiant. C'est ce qui lui permet de placer les séparateurs aux bons endroits sans avoir à deviner.
Qu’est-ce que le séparateur FNC1 ?
C'est un caractère invisible que la norme impose après une donnée de longueur variable quand une autre donnée suit, pour dire au lecteur où elle s'arrête. L'outil le place tout seul, en s'appuyant sur la liste des identifiants de longueur prédéfinie. Ton lecteur le restituera souvent sous la forme d'un caractère de contrôle.
GS1-128 et EAN-128, est-ce la même chose ?
Oui. « EAN-128 » est l'ancien nom, abandonné en 2009 quand EAN International et l'Uniform Code Council ont fusionné sous le nom GS1. Le format n'a pas changé, seule l'appellation. Tu croiseras encore l'ancien nom dans des cahiers des charges.
Il reprend le code du produit avec un chiffre de tête qui annonce le niveau de conditionnement, douze unités par carton par exemple. Sa structure épaisse supporte l'impression directe sur du carton ondulé, là où un EAN-13 imprimé sur du kraft devient vite illisible.
« Entrelacé » n'est pas un mot décoratif : les chiffres vont par paires, le premier dessine les barres et le second dessine les espaces qui les séparent. C'est ce qui rend le format compact, et c'est aussi pourquoi il exige un nombre pair de chiffres.
Pourquoi faut-il un nombre pair de chiffres ?
Parce que l'encodage traite les chiffres deux par deux : le premier de la paire devient les barres, le second devient les espaces entre ces barres. Sans nombre pair, la dernière paire serait incomplète. L'ITF-14 fixe la longueur à quatorze chiffres, ce qui règle la question.
La clé se calcule-t-elle comme celle d’un EAN-13 ?
Presque, mais la pondération démarre à 3 et non à 1, comme pour l'EAN-8. Saisis tes treize premiers chiffres et l'outil calcule le quatorzième ; saisis-les tous les quatorze et il vérifie le tien.
Longtemps le format par défaut de l'industrie et de l'administration, on le croise encore sur du matériel, des dossiers, des badges. Il accepte les majuscules, les chiffres et quelques signes. Plus large qu'un Code 128 à contenu égal, mais d'une simplicité imbattable.
C'est le seul format courant qui soit auto-contrôlé : chaque caractère porte sa propre structure de vérification, il n'y a donc pas de clé à calculer. C'est aussi pour ça que le Code 39 est le seul qu'une simple police de caractères produit correctement — pour tous les autres, il manque toujours un calcul.
Le Code 39 accepte-t-il les minuscules ?
Non, son jeu de caractères ne connaît que les majuscules, les chiffres et les signes - . espace $ / + %. L'outil convertit automatiquement ce que tu saisis en majuscules plutôt que de te renvoyer une erreur.
Pourquoi mon Code 39 est-il si large ?
Parce que chaque caractère occupe neuf barres et espaces, contre onze modules pour un symbole entier en Code 128. À contenu égal, un Code 39 est nettement plus long. Si la place manque, le Code 128 encode la même chose en beaucoup moins large.
Faut-il ajouter des astérisques autour du code ?
Non, pas ici. L'astérisque est le caractère qui délimite un symbole Code 39, et certains outils demandent de le taper à la main. L'outil l'ajoute pour toi : saisis ta référence telle quelle.
Un point important si tu vends en magasin : un EAN-13 bien formé n'est pas pour autant un code que tu as le droit d'utiliser. Le préfixe identifie l'entreprise et s'achète auprès de GS1 France. Sans ça, ton code risque d'entrer en collision avec celui d'un autre produit. Pour un usage interne (stock, matériel, inventaire), la question ne se pose pas : tu numérotes comme tu veux, et le Code 128 est fait pour ça.
Questions fréquentes
Non, et c'est justement le piège de la plupart des méthodes. Une police transforme un caractère en dessin de barres, mais elle ne calcule ni la clé de contrôle ni les parités de l'EAN-13, où le même chiffre se dessine différemment selon sa position. Ici tout est calculé pour toi, et tu récupères une image que n'importe qui peut ouvrir sans rien installer.
Sélectionne ta colonne de codes dans Excel, fais Ctrl + C, puis colle-la dans le champ de gauche. Un code par ligne. Si tu colles plusieurs colonnes d'un coup, seule la première est lue, tu peux donc copier ta plage sans la nettoyer. Les codes-barres se génèrent automatiquement, jusqu'à 200 à la fois.
Oui. Tape tes 12 chiffres et le 13e, la clé de contrôle, est calculé et ajouté automatiquement. Si tu saisis les 13 chiffres, la clé est vérifiée et l'outil te signale une erreur si elle ne correspond pas. Le bouton « Colonne » recopie tous les codes complets pour que tu les recolles dans Excel.
Non. Tout le calcul se fait dans ton navigateur, il n'y a aucun envoi vers un serveur. C'est une vraie différence avec les générateurs en ligne qui appellent une API : tes références produits et tes codes internes ne sortent pas de ta machine.
L'EAN-13 est le code-barres des produits vendus en magasin : 13 chiffres, dont une clé calculée. Le Code 128 accepte lettres et chiffres sur une longueur libre, c'est celui des références internes. L'« EAN-128 » n'existe plus sous ce nom depuis 2009 : il s'appelle GS1-128, et c'est un Code 128 avec un marqueur spécial pour la logistique.
Le bouton « Imprimer » produit la liste des codes-barres générés. Pour des planches calibrées sur des étiquettes autocollantes du commerce, le classeur Excel est plus adapté : sa planche d'impression dispose 24 étiquettes par page A4, marges comprises, au format EAN-13, ISBN ou UPC-A.
Techniquement il sera lu par n'importe quelle douchette. Mais pour vendre en magasin, le préfixe de ton EAN-13 doit t'avoir été attribué par GS1 France, sinon ton code risque d'entrer en collision avec celui d'un autre produit. Pour un usage interne comme un inventaire ou un suivi de stock, aucune démarche n'est nécessaire.
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